La photographie en général, c’est faire des choix, et les bons ! Si l’on parle de l’aspect technique, il est évident qu’utiliser les modes semi-automatiques ou le mode manuel change tout. La palette de possibilités qui s’offre alors à vous et immense et même les plus grands photographes peuvent omettre un détail et ne pas utiliser le réglage le plus fin. Pour prendre un exemple qui parle, je vois souvent des photographes amateurs qui ont peur d’utiliser ses modes et restent en tout automatiques, je dois admettre que dans certaines situations ce réglage s’avère être le bon… eh oui si vous jouez au bowling, à force, un jour ou l’autre, vous allez bien réussir un strike ! Le flash va probablement sortir et le réglage courant va être appliqué par l’appareil et la photo sera réussie. Mais, si vous apprenez comment fonctionne votre appareil, vous ferez des strikes plusieurs fois par semaine ou plutôt chaque fois que l’occasion se présentera ! Nous avons beau nous cacher derrière la technique et ceux qui programment nos reflex, un jour ou l’autre, il faut affronter de front cet aspect et passer ce cap.
Dans la nature, faire les bons choix, c’est primordial. Le placement, la patience, l’anticipation sont des paramètres cruciaux et pour revenir à ce que je vous raconte un peu plus haut, vous êtes seul en mode manuel.
Dans mon optique et mon mode de chasse à l’image, je ne capture pas les insectes, je respecte la faune et la flore au maximum (surtout ne pas déranger les animaux), ma présence ne doit presque pas être perceptible (même si souvent, je suis bien visible). Vous remarquerez qu’avec les animaux, ce qui ne bouge pas représente souvent une forme de curiosité pour eux.
On fait tous des choix dans la vie, mais choisir la voie la plus simple, c’est rarement s’offrir et vivre les moments les plus beaux que la photographie ou que la vie peut nous présenter. Un conseil, faites les bons choix, qu’ils soient justes, et cela, pas seulement pour vous !
Coucou à mon pote Julien ! (Sur la dernière photo)

Red poppies by Garait David

Bombus agorum by Garait David

Alot of tulips by Garait David

Syrphe by Garait David

Jumping Julien by Garait David
Je vous propose aujourd’hui une petite visite du moulin de Pierrelatte, je tiens à remercier l’association (les ailes du moulin).
En l’an II, un moulin à vent est recensé à Pierrelatte. Il s’agit probablement de celui indiqué par le plan cadastral de 1810, situé au quartier des Plantades, plus à l’est. Ce moulin à vent initial sera définitivement détruit en 1845, après avoir été » morcelé » entre plusieurs propriétaires en 1826. Celui que nous pouvons observer a été construit en 1839 par un dénommé Jean François Pellegrin, boulanger de son état. Il a pour ainsi dire succédé au moulin des Plantades. Sa période d’activité semble avoir été courte. En 1880, il est porté au cadastre comme écurie. D’après des témoignages recueillis en 1932, cet arrêt prématuré serait la conséquence d’un accident survenu au dernier exploitant. Ce moulin est de style et de fonctionnement provençal. À l’intérieur, on voit encore au haut des murs, le chemin dit dormant et les emplacements des patins sur lesquels s’effectuait la manœuvre d’orientation de la toiture et des ailes qui lui étaient arrimées.























