Voici deux images qui ont un point en commun, le bokeh. Le bokeh s’explique par une faible profondeur de champ, mais son aspect plaisant ou non dépend de la conception de l’objectif et plus précisément de la forme de son diaphragme. Ainsi, les plus grandes ouvertures permettent souvent les plus beaux bokeh grâce à l’aspect bien rond donné par le diaphragme et une transition plus franche avec la zone nette. Mais des objectifs de relative moins bonne qualité donneront des bokeh hexagonaux ou octogonaux, en fonction du nombre de lamelles qui forment le diaphragme de l’objectif. Plus le nombre de lamelles de diaphragme est élevé, plus le bokeh a de chance d’être rond, rendant ainsi le flou d’arrière-plan plus esthétique. La forme du bokeh peut être ovale en fonction de la formule optique de l’objectif, et notamment dans le cas de l’utilisation d’un objectif anamorphique (en vidéo et film).
Pour obtenir un bokeh, on utilise de préférence un objectif lumineux (avec une grande ouverture), un objectif macro ou un téléobjectif.
Des filtres spécifiques aux logiciels de retouche d’image permettent de reproduire le phénomène de bokeh, qui est plus complexe qu’un simple flou gaussien.
Il est à noter que le mot bokeh en lui-même n’implique qu’une connotation esthétique. C’est pourquoi, lorsque l’on désire introduire une telle connotation, il convient de qualifier le bokeh en parlant, par exemple, de bokeh « soyeux », ou au contraire « rugueux ».
La seconde image inclut une petite particularité, du bokeh avec une prise de vue à contre-jour.
Je tiens à m’excuser d’avance pour le manque d’articles et de photos publier en ce moment, mais je travaille actuellement sur mon dixième livre et le temps et l’imagination me manquent un petit peu.


ere are two pictures that have one thing in common, the bokeh. The bokeh is due to a shallow depth of field, but his appearance pleasant or not depends on the lens design and more specifically the shape of the diaphragm. Thus, the larger openings can often be the most beautiful bokeh with nice round appearance given by the diaphragm and a transition to more open with the net area. But targets on lower quality bokeh give hexagonal or octagonal, with the number of lamellae that form the lens iris. The more diaphragm blades, the higher the bokeh is likely to be round, making the background blur more aesthetic. The shape of the bokeh can be oval depending on the optics of the lens, particularly in the case of using an anamorphic lens (in video and film).
For a bokeh, we preferred to use a light lens (with a large aperture), a macro lens or a telephoto lens.
Specific filters for image editing software can reproduce the phenomenon of bokeh, which is more complex than a simple Gaussian blur.
It should be noted that the word bokeh in itself imply that aesthetic connotation. Therefore, when one wishes to introduce such a connotation, it should qualify the bokeh talking, for example, bokeh « silky » or rather « rough ».
The second image includes a small feature, the bokeh with a shot against the light.
I apologize in advance for the lack of articles and photographs published in this moment, but I’m working on my tenth book and the time and imagination fail me a bit.
C’est assez étrange comme notre perception des choses évolue avec le temps. J’ai commencé la photo comme Monsieur tout-le-monde et j’ai gardé cette part de rêve en moi, mais je suis de plus en plus rigoureux et tatillon sur le moindre détail d’une image. J’ai parfois envie de me lever la nuit pour vérifier où modifier un détail auquel je n’aurais pas prêté attention. La photographie m’obsède, c’est pour moi bien plus qu’une simple passion. J’en viens à me refuser des photos, qu’il y a quelque temps j’aurais validé sans états d’âme… Je suppose, que c’est en quelques sortes normales puisque notre maitrise évolue avec la pratique et notre vision évolue avec tout cela. Le gros point positif et l’amour pour cet art, je ne peux pas choisir entre les différentes disciplines photographiques, mais soyez certains que je prends un plaisir immense a les pratiquées. Sortir du travail, oublié ses tracas du quotidien, les drames qui se produisent tout autour de cette planète, prendre l’air et retrouver la nature. Voilà des choses simples qui me rendent de plus en plus tatillon sur mes photographies. Mais revenons plutôt sur ma photo du jour.
Aujourd’hui, je vous présente un pavot de Californie qui fait partie de la famille des papavéracées, c’est une plante originaire de la Californie et du sud-ouest des États-Unis où elle couvre de vastes étendues à proximité des forêts de séquoias.
t’s quite strange how our perception of things changes over time. I started the photo as everyone and I have kept my dreams in me, but I am becoming more rigorous and fussy about every detail of an image. I sometimes feel like getting up at night to check or change a detail which I would not have paid attention. The photograph haunts me, I am more than jus t passionate, I just refuse pictures, that some time ago I would have no qualms validated … I guess that’s normal in some ways as our practice evolves with mastery and vision changes with that. The big positive point is the love for this art, I can not choose between different photographic disciplines, but rest assured that I take great pleasure in the practice. Out of work, forgot his worries of everyday life, the tragedies that happen all around this planet, get fresh air and return to nature. These are simple things that make me more and more fussy about my photos. But back on my photo of the day.
Today I present to you a California poppy, which is part of the family Papaveraceae, is a plant native to California and southwestern United States where it covers large areas some sequoia forest .
Petite mise à jour de l’article pour vous indiquer un livre bien utile pour en savoir plus sur les fleurs sauvages par couleur.

Small update to the article to indicate a very useful book to learn more about wild flowers by color.
Je suis vraiment impatient, je trépigne dans mon coin comme un enfant qui attend quelque chose de super cool. J’attends le printemps ! Les fleurs, les insectes qui butinent, les parfums, les sensations qui vont avec tous cela. J’ai déjà l’index sur le déclencheur, le MP-E65mm, le flash annulaire, le Tamron 90mm dans le sac. Mon Jeans est déjà vert au niveau des genoux, mes chaussures pleines de terres, mes coudes sont déjà écorchés…mon cœur plein d’espoir, j’attends le printemps !
‘m really excited, I jumps up in my corner like a child waiting for something very cool. I wait for the spring! Flowers, insects foraging, fragrances and sensations that go with it all. I already have the index finger on the trigger (name of my web page translate into english), the MP-E65mm, the ring flash, the Tamron 90mm in the bag. My Jeans is already green on the knees, my shoes filled with earth, my elbows are already skinned … my heart full of hope, I wait for spring!
Absent depuis deux bonnes semaines, j'ai en fait travailler sur mon exposition du mois de mars et j'ai presque finaliser les dix photos que je dois exposer. J'ai beaucoup travailler pour obtenir le résultat que je souhaiter, mais pour en voir plus il faudra vous rendre en mairie de Pierrelatte à partir du 18 Mars 2011. En attendant, voici une petite macro avec gestion de la PDC….pour en voir plus taper coquelicots dans la recherche.
Je retourne aujourd’hui à mes amours avec cette nouvelle petite série de macros. J’insiste sur le mot macrophotographie, car comme d’habitude je n’ai pas choisi la voie de la facilité. J’ai encore une fois utilisé le MP-E 65mm pour ses images et pour résumé, cela veut dire que j’étais très proche du sujet « entre 10 et 2cm « .





















